Ne signez surtout pas le nouveau contrat d’EDF

Le collectif Chartres de Bretagne  –  Collectif anti-linky 35Association AALGA Bretagne
Pétition Anti-Linky

Vous avez reçu ou allez recevoir de la part d’EDF, ou des autres fournisseurs d’électricité, un mail ou un courrier vous invitant à demander leurs nouvelles conditions générales de vente. Surtout n’en faîtes rien, ne demandez rien, ne cliquez ni sur oui ni sur non, et ne signez rien !

Sous prétexte d’une protection de la planète et d’une économie de papier, EDF tente de nous imposer ses nouvelles conditions générales qui lui permettront de nous imposer le Linky. Tous les moyens sont bons pour nous leurrer …

A ce sujet, nous constatons qu’il ne s’agit pas de leur coup d’essai.

Depuis un certain temps, la Société Privée Enedis (ex eRDF) à la solde d’EDF ne se prive pas pour enfreindre et violer les lois sans que nos Politiques daignent s’en offusquer si ce n’est la remontrance tardive de Ségolène Royal avant son départ du Ministère de l’Ecologie.

La liste des infractions à ce jour est conséquente comme vous pourrez le constater :

LES DIX INFRACTIONS D’ENEDIS

  • CODE DE LA CONSOMMATION
    1 – Pratiques commerciales agressives interdites par le Code de la consommation, en violation des articles L. 121-6, L. 121-7, L. 132-10 et L. 132-11.
    2 – Violation des articles L. 111-1 et L. 111-2, L. 224-1 à L. 224-7, ainsi que R. 212-1 alinéa 3 et R. 212-2 alinéa 6 du Code de la consommation (interdiction de modifier un contrat unilatéralement).
  • DROIT COMMUNAUTAIRE
    3 – Installation forcée, hors la loi, en l’absence de la notion d’obligation d’installation, aussi bien dans la réglementation européenne que française
  • CODE CIVIL ET CODE DES ASSURANCES
    4 – Installation contrainte, hors la loi, en l’absence de l’accord préalable du client et/ou de la signature d’un avenant, obligatoires en pareil cas.
    5 – Violation de l’article 2 du Code civil.
    6 – Pour l’absence de l’assurance responsabilité civile professionnelle et de l’assurance biennale et décennale obligatoires : violation des articles 1792-3, 1792-4 et 1792-4-1 du Code Civil.
  • CODE PÉNAL
    7 – Pour les compteurs situés à l’extérieur d’une propriété, mais à l’intérieur de son bornage, et remplacés sans l’accord du client : violation des articles 226-4 et 432-8 du Code pénal.
  • INFRACTION À LA LOI INFORMATIQUE ET LIBERTES – CNIL ET AU CODE DE L’ÉNERGIE
    8 – Pour le transfert des données personnelles des clients entre le compteur et le concentrateur par courant porteur en ligne (CPL) : absence d’une licence d’opérateur Télécom obligatoire, permettant la transmission de données (data) par voie hertzienne ou par ondes radio sur le territoire national, en violation du décret n° 93-534 du 27 mars 1993.
    9 – Concernant la captation et l’utilisation sans autorisation de la courbe de charge et des données personnelles : violation des engagements signés par EDF avec la CNIL en juin 2014, ainsi que de la recommandation de la CNIL du 2 décembre 2010 et de sa délibération du 15 novembre 2012 ; violation de l’article L. 341-4 du Code de l’énergie, ainsi que de l’article 38 de la loi n° 78-17 du 6 janvier 1978 relative à l’informatique, aux fichiers et aux libertés.
  • VIOLATION DU DÉCRET RELATIF À LA QUALIFICATION PROFESSIONNELLE EXIGÉE
    10 – Pour les emplois non qualifiés des poseurs de LINKY : violation du décret n° 1998-246 «relatif à la qualification professionnelle exigée pour l’exercice des activités prévues à l’article 16 de la loi n° 96-603 du 5 juillet 1996 relative au développement et à la promotion du commerce et de l’artisanat ».

Source des infractions


D’autre part, un Collectif anti Linky s’est créé au niveau Départemental mutualisant tous les Collectifs d’Ille et Vilaine et permettant d’aider ainsi les personnes n’ayant pas de Collectif dans leur Commune.

L’association AALGA Bretagne (Association Anti Linky Gazpar Aquarius) a également vu le jour afin de fournir une structure juridique aux différents Collectifs Bretons. Elle sera présente au Salon Ille et Bio à Guichen les 7 et 8 octobre prochain et donnera une conférence.

https://collectifantilinky.wixsite.com/dep35
https://aalgab.wixsite.com/bretagne

Restons informés, même en vacances, la vigilance est de mise …

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Linky : quand Ségolène Royal sermonne ENEDIS

Le collectif Chartres de Bretagne   –   Collectif anti-linky 35
Lettres de refus (exemples à télécharger), sommation par huissier et protection du compteur
Pétition Anti-Linky

L’association PRIARTEM (Pour Rassembler, Informer et Agir sur les Risques liés aux Technologies ElectroMagnétiques) a été reçue, mardi 25 avril 2017, par la Direction de Cabinet de la Ministre de l’Environnement (Ségolène Royal).

Dans cet entretien, l’association PRIARTEM a été informée que la Ministre critique sévèrement les conditions de déploiement du compteur Linky. Madame Ségolène Royal a envoyé un courrier au Président du Directoire d’Enedis, Monsieur Philippe Monloubou dans lequel elle indique :

« Le déploiement du compteur Linky ne doit en aucun cas être une contrainte imposée aux usagers et je vous demande de faire cesser ces pratiques qui contredisent ma volonté de faire adhérer l’ensemble des français à la transition énergétique de manière positive et participative ».

Janine Le Calvez, Présidente de PRIARTEM, indique que ce rappel à l’ordre adressé par la Ministre à Philippe Moloubou, est le bienvenu et va permettre à chacun de faire valoir son bon droit et légitimer son refus d’une installation contrainte.

    L’ONG rappelle également que :

  • Il n’y a pas de littérature scientifique sur les effets des rayonnements du Linky sur la santé
  • Qu’il s’agit d’une exposition chronique à des niveaux loin d’être négligeables
  • Que la question de l’adéquation des normes est toujours posée
  • Que les plaintes qui remontent sont déjà conséquentes

Communiqué de PRIARTEM
Télécharger le communiqué de PRIARTEM en PDF

Les Chartrains qui refusent le compteur Linky en restant porte close à l’arrivée impromptue des poseurs, reçoivent actuellement des courriers de la part d’Enedis pour les contraindre d’accepter l’inacceptable.

Le contenu est mensonger comme à son habitude et nous vous invitons à ne pas céder au chantage.

Encore une fois, la loi n’impose à aucun moment d’accepter le compteur Linky. Des menaces, rien que des menaces : il n’y a ni facturation supplémentaire pour la relève des compteurs, ni aucune pénalité. Ce qui est de surcroit complètement illégal en l’état actuel des choses et qui plus est, avant la fin du déploiement sur la France car cela laisserait sous-entendre une inégalité entre les Français.

Rappelons les propos de Bernard Laurans, Directeur régional d’Enedis Bretagne, sur France Bleu Armorique le 02/02/2016.

Pour renforcer cette fronde, Le collectif Anti-Linky 35, qui mutualise tous les Collectifs du département y compris celui de Chartres de Bretagne, s’est réuni dernièrement et appelle à un rassemblement sur Rennes le samedi 20 mai à 14h00 Place de la Mairie contre le remplacement des compteurs actuels par les compteurs Linky.

La dictature du Linky

Le collectif Chartres de Bretagne   –   Collectif anti-linky 35
Lettres de refus (exemples à télécharger), sommation par huissier et protection du compteur
Pétition Anti-Linky

Devant la course effrénée de Feedback et de Enedis qui ne respectent en rien la volonté des Chartrains :

  • en imposant les compteurs Linky au forcing
  • en se présentant sans rendez-vous ou obtenu à force de harcèlement téléphonique
  • en intimidant par un « dernier passage avant pénalités » notifié manuscritement sur l’avis de passage
  • en déchirant les lettres recommandées et les sommations d’huissiers à ne pas faire apposées sur les compteurs électriques
  • en coupant le courant électrique sans avoir prévenu au préalable les intéressés

Nous avions décidé mardi dernier d’intervenir directement chez les particuliers, en même temps que les poseurs. Nous étions présents pour nous assurer que les Chartrains démarchés n’étaient pas contraints d’accepter le compteur mais que cela relevait bien de leur propre choix.

Dans la plupart des cas, les Chartrains consultés, nous ont confié qu’ils avaient été harcelés au téléphone, et que devant les menaces d’intimidation :

  • paiement d’une amende
  • facturation du compteur
  • coûts très élevés de la relève des compteurs …

ils s’étaient résignés à accepter contraints et forcés.

Nous nous sommes mis en devoir de leur expliquer que toutes ces allégations n’étaient que pur mensonge, les laissant ensuite libre de leur choix.
Feedback et Enedis sont de retour et prêts à tout …

L’un des poseurs, pour une fois très correct,  s’est vu obligé de contacter sa hiérarchie pour lui demander la marche à suivre puis nous a signalé qu’il devait déposer plainte contre le Collectif à la gendarmerie de Bruz.

Avant midi, certains membres du Collectif se sont rendus à la Mairie pour l’informer de notre démarche. Monsieur Bonnin étant une nouvelle fois absent tout comme son premier Adjoint, c’est le Policier Municipal qui s’est mis en devoir de les recevoir, rejoint peu de temps après par deux gendarmes de Bruz.

Et là, stupeur ! Certains membres du Collectif étaient accusés de harceler et d’intimider les poseurs de Feedback et donc passibles de la Loi pour avoir suivi les poseurs dans le but de connaitre leur destination et de les avoir surveillés pour savoir s’ils n’outrepassaient pas leur droit en faisant fi des refus des Chartrains.

Les gendarmes sont allés jusqu’à se rendre au domicile de l’un des membres du Collectif pour lui signifier qu’il s’agissait du dernier avertissement avant …

Que dire alors du harcèlement téléphonique de Feedback qui démarche les Chartrains récalcitrants plusieurs fois par jour ? Les gendarmes de Bruz nous ont répondu : « ce n’est que de la PUBLICITE pour Enedis » !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

Rappelons que les planificateurs de prise de rendez-vous se doivent d’être à l’écoute du client. C’est l’une des qualités requises d’après les planificateurs eux-mêmes

Enedis est à l’écoute du client !!!!! (à 1min54)

Que faire si les poseurs interviennent alors même qu’une demande de ne pas faire signifiée par voie d’huissier figure sur le compteur ? Les gendarmes ont ajouté que les compteurs appartenaient à Enedis et que s’ils étaient sur la voie publique, cela  ressortait de l’infraction civile et la gendarmerie ne pouvait recevoir les plaintes !!!!

Nous rappelons que les compteurs n’appartiennent pas à Enedis mais aux communes ou communautés de commune. Une information capitale et pourtant ignorée par les gendarmes de Bruz.

Que faire si les poseurs rentrent dans la propriété (jardin…) et tentent de changer le compteur contre l’avis signifié du propriétaire ou du locataire, qu’il soit présent ou non ? Ça relève de l’infraction pénale et la plainte est recevable par la gendarmerie, nous a appris cette dernière.

Comment expliquer alors que la gendarmerie de Bruz ait refusé de prendre la plainte d’un habitant de Pont Péan qui s’est retrouvé devant le fait accompli en constatant que les poseurs avaient violé l’accès de sa propriété en posant un compteur communiquant alors même qu’il avait effectué toutes les démarches légales pour le refuser ?

Enedis aurait une autorisation préfectorale pour pénétrer dans les propriétés privées, dixit la gendarmerie qui refuse de prendre la plainte et considère cette infraction comme civile et non pénale. Curieux, non ?

Nous avons également pu constater que la gendarmerie de Bruz ne cherche absolument pas à obtenir d’information concernant le Linky alors que nous leur en proposions, pire encore, elle diffuse de fausses informations au profit d’Enedis.

D’autre part, ce même jour, nous avons appris par l’un des poseurs, que l’incendie qui s’est déclaré et a détruit en partie une maison à Chartres de Bretagne, la rendant inhabitable, serait bien lié au compteur Linky qui venait d’être installé et plus exactement à un mauvais serrage lors de la pose.

Même constat pour le standard téléphonique de l’école de musique, détruit suite à la pose du compteur Linky. Nous savons de source sûre que le coût du remplacement s’élève à 3000 euros, information non démentie par Monsieur Miclard, premier adjoint du Maire, rencontré dernièrement à la Mairie au sujet d’un Chartrain, chez qui une pose forcée d’un Linky venait d’être effectuée malgré la sommation.

Qui va payer la facture ?

Nous vivons dans un monde hallucinant ou Enedis et ses complices font la Loi en France ! Et il faudrait laisser faire !

Résistons ! Portons plainte ! Ne nous laissons pas intimider ! Nous sommes dans notre Droit !

Le Droit de protéger notre SANTE, notre VIE PRIVEE et notre LIBERTE.

VIOLATION DE DOMICILE : les consignes de la honte d’ENEDIS

Le collectif Chartres de Bretagne   –   Collectif anti-linky 35
Lettres de refus (exemples à télécharger), sommation par huissier et protection du compteur
Pétition Anti-Linky

Le 03/03/2017, nous avons appris que la gendarmerie de Bruz indiquait que la préfecture aurait donné l’autorisation de pénétrer sur le domaine privé pour installer le Linky :
La Gendarmerie indique que la Préfecture aurait donné autorisation de pénétrer sur le domaine privé pour installer le Linky

Dernièrement, certains ont pu mettre la main sur la fiche confidentielle de consignes d’Enedis à ses installateurs, pour les pousser à violer les propriétés privées et imposer les Linky aux nombreux citoyens qui n’en veulent pas.


Pétition nationale contre les agressions physiques, les violations de domiciles, les menaces, les mensonges …

Nous comprenons mieux l’acharnement des poseurs qui effectivement ne reculent devant rien puisqu’ils ont l’aval d’Enedis.

Une nouvelle qui ne doit pas nous laisser indifférents : Feedback est présent en force sur Chartres de Bretagne depuis le mardi 18 avril pour poser les compteurs sans prise de RDV de 08H00 à 20H00.

Ne nous laissons pas faire ni intimider. Nous sommes face à des mercenaires prêts à tout pour imposer les compteurs.

Que tous ceux qui sont contre ce diktat, ne se laissent pas asservir.

Notre SANTE et notre VIE PRIVEE sont en jeu. Résistons !

Le retour en force du Linky : un déni de démocratie sans précédent

Le collectif Chartres de Bretagne   –   Collectif anti-linky 35
Lettres de refus (exemples à télécharger), sommation par huissier et protection du compteur
Pétition Anti-Linky

Depuis plusieurs mois nous luttons sur plusieurs fronts pour faire entendre nos voix et  obtenir le retrait des nouveaux compteurs communicants. De nombreux  collectifs se sont créés, c’est le cas notamment du Collectif Anti-linky 35 qui mutualise les ressources de la région. D’autres sont en passe de le devenir, comme celui de Rennes la semaine dernière. Nous déployons énormément d’énergie lors des réunions d’information et pour que les Politiques de tout horizon reconnaissent le bien fondé de nos actions. Quelques-uns n’y prêtent que peu d’attention, d’autres disent qu’ils vont faire quelque chose, certains ont déjà pris des décisions contre ces compteurs et ont suffisamment de courage pour s’y tenir.  Mais il est vrai qu’à la veille des élections Présidentielles et Législatives, les promesses sont de bon ton et il est curieux que certains reviennent vers nous, alors que nous les avions interpelés à maintes reprises sans succès.

C’est le cas de Madame Anne-Marie Chapdelaine,  Députée sortante de  Rennes Sud. Nous l’avions rencontrée le 28/11/16 à ce sujet, elle semblait sensibilisée à la cause et se disait prête à étudier le dossier si nous lui fournissions un récapitulatif de celui que nous lui soumettions. Chose que nous nous sommes empressés de mettre en œuvre une semaine plus tard par courrier recommandé avec accusé de réception. Dans cet envoi nous lui posions également une vingtaine de questions très précises pour lesquelles nous attendions des réponses. En janvier, n’ayant aucune nouvelle (mis à part le récépissé), nous avons profité des vœux de nouvelle année pour nous rappeler à son bon souvenir.  Mais là non plus, aucune réaction. Il aura fallu attendre le 23/03/17 pour que Monsieur Pierre Morin, son collaborateur, daigne nous écrire pour nous apprendre qu’il aurait, selon ses propres dires,  « écrasé le mail » par lequel nous  interrogions Marie-Anne Chapdelaine  en nous demandant de le lui retransmettre.

Nous ne sommes pas dupes et nous n’avons pas manqué de leur rappeler qu’il est vraiment navrant que les Politiques privilégient avant tout  leurs mandats électoraux et leur carrière avant d’être à l’écoute du Peuple. Et qu’il ne fallait pas qu’ils s’étonnent ensuite que celui-ci soit dégouté du peu d’intérêt qu’ils leur portent. Un Député  ne se doit-il pas de représenter la Nation, les citoyens, les habitants de leur circonscription auprès des institutions ?

Dans le même ordre d’idée, Monsieur Philippe Bonnin, actuel Maire de Chartres de Bretagne, s’était engagé lors du Conseil Municipal du 07/11/16 à « retirer les compteurs Linky posés chez des clients ayant préalablement signifié par courrier à ENEDIS leur refus ».

Il s’avère qu’il n’en est rien…

 

Mardi dernier, le 11/04/17 à 8h30, un couple de chartrains qui avait mis tout en œuvre pour refuser ce compteur y compris une sommation de ne pas faire signifiée par voie d’Huissier, s’est vu installer un Linky par le prestataire Feedback, sous-traitant d’ENEDIS. Sans être prévenu, le courant électrique a été coupé, la sommation d’huissier apposée sur le compteur, arrachée,  et ces Chartrains n’ont rien pu faire pour empêcher le poseur d’accomplir son méfait. Ces méthodes de voyou sont entachées d’illégalité, la loi est usurpée mais malgré tout, après avoir alerté Monsieur Alain Miclard, en l’absence du Maire, il semblerait, que la Mairie ne puisse rien faire et ce après avoir pris contact avec ENEDIS.

Cet exemple n’est malheureusement pas isolé, de nombreux Chartrains se retrouvent devant le fait accompli : Feedback n’en est pas à son coup d’essai et passe ses journées à roder dans Chartres, à guetter pour passer à l’attaque dès que l’occasion se présente et notamment chez les récalcitrants. S’ils voulaient cacher quelque chose ils ne s’y prendraient pas autrement…

Comment expliquer que le Maire de Saint Lunaire, Michel Penhouet ait pu obtenir d’Ivan Saillard, Directeur territorial d’ERDF en Ille et Vilaine, le non déploiement des compteurs chez les gens qui n’en voulaient pas, après s’être battu en imposant un moratoire pour sa commune ? Ce Maire ne s’est pas rendu complice des actes malveillants  d’ENEDIS et de ses prestataires. Il a su défendre ses administrés.

Comment imaginer alors que Monsieur Bonnin, qui n’est pas à même de faire respecter sur sa propre commune, un engagement pris lors d’un Conseil Municipal, puisse se présenter aux prochaines élections législatives dans la 4ème circonscription (Redon) en juin prochain?

 

Mais plus rien ne nous étonne, Monsieur Philippe Bonnin tente de nous intimider en adressant au Collectif de Chartres de Bretagne le 06/04/17 un courrier dans lequel il nous demande de retirer certains propos sur le Blog et sur Facebook qu’il considère comme infondés et virulents à son encontre sous peine d’une démarche contentieuse à notre égard. Il nous informe également qu’il serait intervenu publiquement pour clarifier certains points qui feraient l’objet d’interprétations fausses de notre part.

Mais à quoi fait référence Monsieur Bonnin ? De quels propos s’agirait-il ?

Nous n’avons pas eu écho d’une quelconque intervention publique démentant certaines de nos interprétations. Car à preuve du contraire, les seules interventions publiques de sa part faisaient suite à nos propres demandes  de clarification et notamment concernant le cas de Madame L, victime de plusieurs malaises suite à la pose du Linky. S’en sont suivies les manœuvres de désinformation par voie de presse interposée pour discréditer le Collectif quant au bienfondé du retrait du compteur Linky chez cette dame. Plusieurs personnes présentes peuvent en témoigner.

Nous n’avons fait que relater les faits, rien de plus… De là à penser que toute vérité n’est pas bonne à dire …

D’autre part,  nous avons également été témoins lors du Conseil Municipal à Pont Péan le 14/02/17 du peu de considération de certains élus qui se refusent d’écouter de simples citoyens, inquiets de la pose de ces compteurs communicants. Qui ne prennent aucune note, pire encore, quittent la séance sans aucun scrupule, n’acceptant aucun échange. Ce fut le cas de 7 élus sur les 14 présents. L’une des fonctions d’un élu n’est-elle pas, encore une fois, d’être à l’écoute de tout citoyen lambda ?

Force est de constater que certains élus ne jouent pas leur rôle et prétendent néanmoins, pour certains, à la fonction de Député lors des prochaines législatives.

Quoiqu’il en soit le combat justifié contre le Linky et autres compteurs communicants est loin d’être terminé, la Justice n’a pas dit son dernier mot et certains Maires informés, ont le courage de s’opposer à leur déploiement, c’est également le cas de la Commune de Bovel qui a refusé dernièrement et à l’unanimité,  la pose du compteur Linky lors du Conseil Municipal.

De même sur Chartres de Bretagne, nous ne lâcherons certainement pas l’affaire et allons tout entreprendre pour que les personnes qui se sont vues imposer le Linky alors qu’elles ne le souhaitaient pas, se voient remettre leur ancien compteur et que cesse le harcèlement téléphonique d’ENEDIS et Feedback chez les Chartrains qui refusent le Linky.

 

La SANTE, est notre bien le plus précieux,  et notre VIE PRIVEE nous appartient. Ne l’oublions pas…

 

La Gendarmerie indique que la Préfecture aurait donné autorisation de pénétrer sur le domaine privé pour installer le Linky

Le collectif Chartres de Bretagne
Lettres de refus (exemples à télécharger), sommation par huissier et protection du compteur
Pétition Anti-Linky

Le 3 mars 2017. Un habitant de Pont-Péan contacte la Gendarmerie de Bruz (35) au sujet de l’installation d’un compteur Linky ayant été effectuée, malgré son opposition, par la société Feedback. Pour cela, cette dernière a dû pénétrer dans le jardin de l’habitation, donc sur le domaine privé.

La Gendarmerie confirme que la Préfecture aurait donné l’autorisation aux sociétés privées installant le Linky, de pénétrer sur le domaine privé.

Bilan :
– La Gendarmerie de prend pas de plainte
– La Préfecture aurait donné l’autorisation aux sociétés privées de pénétrer sur le domaine privé

Nous ne savons pas s’il existe réellement une autorisation préfectorale permettant aux sociétés de pose du Linky de rentrer sur les propriétés privées, mais ce qui est certain, c’est que la Gendarmerie de Bruz l’indique, et qu’en conséquence elle ne prendra pas de plaintes liées à la violation du domaine privé !

 

Que penser des agissements de Monsieur Philippe Bonnin, Maire de Chartres de Bretagne ?

Le collectif Chartres de Bretagne
Lettres de refus (exemples à télécharger), sommation par huissier et protection du compteur
Pétition Anti-Linky

Le Collectif Chartres de Bretagne maintient ses propos sur le démontage du compteur Linky de Madame L à Chartres de Bretagne en novembre dernier.
Le Collectif est composé de citoyens bénévoles qui interviennent pour informer les chartrains au sujet des problèmes liés aux compteurs communicants. Comme toute action citoyenne et bénévole, les membres passent beaucoup de temps et dépensent beaucoup d’énergie pour défendre cette cause, et quand un maire, censé défendre les intérêts de ses administrés, les décrédibilise par presse interposée, c’est tout simplement honteux.

Détails de la chronologie et des faits

  • Le 09/11/2016, la société Feedback installe le compteur Linky chez Madame L dans la journée. Le compteur est à l’extérieur.
    • Le 09/11/2016, Madame L rentre chez elle et rencontre les premiers problèmes, voici le mail qu’elle nous écrit le 10 novembre.
      « Mercredi 09 novembre feed back est venu dans la journée poser un linky. Je m’en suis apperçue le soir avec des bourdonnements et des mots de tête. J’ai très peu dormi et j’ai été très génée par ces bourdonnements. Ce matin feed back est revenu pour vérifier que la pose était bien faite et tout était ok. J’ai donc contacté ENEDIS pour qu’ils remettent l’ancien compteur et refus catégorique!
      J’aimerais savoir comment enlever ce compteur? Quels sont les recours? Pour pouvoir dormir la nuit chez moi après une journée de travail! Merci de me répondre au plus vite. »

mail

  • Le 10/11/2016, nous contactons madame L qui reconnait avoir vu nos actions avec le déploiement des banderoles anti Linky à l’entrée de la commune depuis plusieurs semaines mais elle ne s’était pas vraiment interrogée sur notre présence. Elle nous décrit ses problèmes très inquiétants et nous indique qu’elle ne pourra pas rester chez elle si cela continue. Elle envisage de couper le compteur la nuit en retirant le fusible. Nous lui indiquons que nous pouvons la rencontrer le samedi 12/11.
    Le 10/11/2016 au soir, Madame L fait un malaise juste en bas de l’escalier de son domicile. Elle perd connaissance, son mari, présent, pense immédiatement à un arrêt cardiaque, il appelle les secours. Madame L est transportée à l’hôpital.
    Elle reprend connaissance dans l’ambulance. Après une série d’examens les médecins ne détectent rien d’anormal et la renvoient chez elle.
  • Le 11/11/2016, elle reprend contact avec nous pour nous indiquer qu’elle a été hospitalisée alors qu’elle se considère comme une personne en très bonne santé. Elle nous indique qu’elle ne peut plus rester chez elle et qu’elle va désormais dormir chez des amis dans la région de Saint-Brieuc, c’est-à-dire à plus de 100 Km de son domicile.
    Le 11/11/2016, elle dort chez ses amis, et aucun problème ne survient.
  • Le 12/11/2016, trois membres du collectif vont à sa rencontre car elle revient sur Chartres de Bretagne dans la matinée pour voir le Maire.  Ils vont ensemble à la Mairie, mais le Maire est absent, ils font une demande de RDV en urgence pour le début de semaine suivante. Puis ils l’accompagnent en voiture à la Gendarmerie de Bruz pour porter plainte. Le gendarme leur répond que cela n’est pas possible car il n’y a ni coup ni blessures ni traces quelconques. Ils ne peuvent faire qu’un signalement, ce dernier sera d’ailleurs envoyé à la mairie par la Gendarmerie afin d’alerter le maire de Chartres de Bretagne. Après un long moment passé à la Gendarmerie, les membres du Collectif raccompagnent Madame L à Chartres de Bretagne. Elle fait un second malaise. Son mari pense encore à l’arrêt cardiaque car l’évanouissement est brutal et sans signe avant-coureur. Madame L ne retourne pas à l’hôpital après cette nouvelle perte de conscience. Elle décide de retourner chez ses amis pour le reste du week-end.
  • Le 14/11/2016, nous devons rencontrer le maire avec Madame L, mais cette dernière nous contacte vers midi pour nous indiquer que le Maire souhaitait la rencontrer sans la présence du Collectif. Néanmoins après concertation, certains membres du Collectif décident de se rendre également à la Mairie et préviennent Mme L.
    A 17H30, nous attendons devant la Mairie, Madame L arrive, le Maire nous accueille mais nous indique qu’il préfère nous voir après. Nous acceptons de ne pas entrer dans le bureau du Maire afin de ne pas gêner Madame L.
    Après s’être entretenue pendant plus de 20 minutes avec le Maire et lui avoir signifié par écrit tous les problèmes qu’elle a eu depuis l’installation du compteur Linky, Mme L informe l’un des membres du Collectif  qu’elle souhaite le revoir après l’entretien qui se profile avec le Maire …
    Celui-ci durera environ une heure, durant lequel  Monsieur Bonnin convient que ce témoignage est particulièrement troublant et alarmant. Mme L n’étant pas une militante anti-Linky et du fait de  son témoignage écrit, il est obligé de remonter ce problème au Préfet en urgence. Il nous communique qu’il demandera dès le lendemain un RDV sous 48 heures avec le Préfet d’Ille et Vilaine et qu’il nous en tiendra informés.
  • Le 17/11/2016, nous nous rendons chez Madame L et découvrons que le compteur Linky est toujours présent.
  • Le 21/11/2016, sans aucune nouvelle du maire, ni de Madame L, malgré lui avoir laissé plusieurs messages sur son répondeur, nous décidons d’aller chez elle. Un membre rencontre son mari, qui confirme qu’elle est hébergée à Saint-Brieuc et qu’elle revient dans la journée à côté de Chartres de Bretagne pour se rendre à son travail. Elle va bien. Il décrit les deux malaises impressionnants de son épouse, il a cru qu’il s’agissait d’attaques cardiaques ! Depuis qu’elle est à Saint-Brieuc, aucun problème ne survient.
    Il ajoute également, « quelle saloperie ce compteur, il n’a même pas été testé. ».
    Le Collectif décide d’une action pour être reçu par le Maire.
  • Le 23/11/2016, bravant la pluie, nous manifestons devant la Mairie avec une quarantaine de personnes.
    Le maire nous reçoit en urgence avec 5 conseillers municipaux. On apprend alors qu’il a eu le sous-préfet de Rennes au téléphone et que l’ordre de démontage du compteur Linky a été pris, le maire pense que cela est effectif.
    Après la réunion, qui dure plus de deux heures, certains membres du Collectif vont vérifier les dires du Maire chez Mme L et constatent que le Linky a bel et bien disparu. Il a été remplacé par un compteur électronique, Madame L ayant placardé un mot sur ce compteur indiquant qu’il ne doit pas être démonté sous peine de poursuites judiciaires et qu’il faut contacter le maire pour de plus amples informations.
    A ce stade, une question s’impose : pourquoi le Maire craint-il que Madame L communique avec le Collectif ? Que s’est-il passé ? Qui a donné l’ordre de faire démonter le compteur Linky ?

Chartres de Bretagne 19 12 2016 : Mise en garde de Madame L affichée sur son nouveau compteur

  • Le 10/12/2016, nous rencontrons Monsieur L par hasard dans la commune et lui demandons des nouvelles de sa femme. Il répond qu’elle va mieux, qu’elle est revenue chez elle et qu’aucun incident ne s’est reproduit depuis la dépose du Linky. Sa femme se voulant discrète, elle n’a pas voulu communiquer avec nous …

Regardons maintenant la version du maire de Chartres de Bretagne dans l’article de Ouest-France du 23/11/2016.

Article Ouest-France : Polémique autour de la dépose d’un compteur Linky

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Le maire indique clairement que le compteur Linky a été déposé durant le week-end du 12 au 13 novembre. Or, le 12, le Collectif était à la Mairie et à la gendarmerie avec Madame L.

Le 14/11, nous avons rencontré Madame L et le Maire pour demander la dépose du compteur. Lors de cette réunion, le Maire a affirmé aux membres du Collectif présents, qu’il allait faire une demande de RDV en urgence au Préfet d’Ille et Vilaine. Si le compteur avait été changé la veille par Enedis, comme il l’indique dans ce même article (23/11), alors pourquoi ni Madame L ni Monsieur Bonnin ne nous ont communiqué cette information ? Si tel avait été le cas, le Maire nous aurait indiqué que le compteur venait d’être changé au lieu de nous dire qu’il allait rencontrer le Préfet pour en faire la demande !

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Le 23/11/2016, un groupe d’une cinquantaine de Chartrains rencontre le Maire, le correspond de Ouest-France (Monsieur Dufil) et 5 élus (Alain Miclard, Dominique Bonniou, David Le Borgne, Patrick Gilles et Ghizlane Hanane) sont également présents.

Lors de cette réunion, le Maire indique qu’il a eu le sous-préfet de Rennes au téléphone au sujet du démontage du compteur. Cette partie a été enregistrée par une personne qui n’est pas membre du collectif et qui nous a fourni le fichier audio.

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Voici la transcription

Philippe Bonnin : Maintenant, c’est la raison pour laquelle, je vous l’ai dit, j’ai reçu Madame L. J’ai pris l’initiative de prendre le contact avec le Préfet.
Pour ceci, je lui en ai fait part …
Collectif Chartres de Bretagne : Vous deviez voir sous 48 heures si le Préfet …
Philippe Bonnin : Je l’ai fait, vous allez me dire je ne l’ai pas vu, mais on a passé une heure au téléphone vendredi 18 novembre.
Collectif Chartres de Bretagne : On vous reprochait justement de ne pas avoir de nouvelles de votre part. On s’est vu lundi, il y a 9 neuf jours (14 novembre).
Philippe Bonnin : Oui oui.
Collectif Chartres de Bretagne : Et 9 jours plus tard on apprend que vous avez des informations …
Philippe Bonnin : Vous ne savez pas tout ce que j’ai à faire, toutes les personnes que je reçois (rires)
Collectif Chartres de Bretagne : Il y avait urgence pour une personne qui est quand même électro-hyper sensible, du moins on peut le supposer, car à chaque fois qu’elle rentre chez elle, elle fait un malaise dont son mari dit que cela ressemble à une crise cardiaque. C’est quand même extrêmement grave. Cette personne n’est pas prédisposée à être pour ou contre le compteur, elle ne savait même pas que cela existait. Dès que le compteur est arrivé chez elle, elle a fait des malaises.
Philippe Bonnin : Oui
Collectif Chartres de Bretagne : Vous l’avez rencontré avec nous. Maintenant ce que l’on ne comprend pas c’est que l’on n’ait pas eu de retour sur ce problème extrêmement important.
Philippe Bonnin : Le Préfet a le courrier. J’ai remis, puisque j’avais adressé le courrier, en version numérique. C’est adressé à Monsieur Olagnon Denis, secrétaire général de la Préfecture. C’est la deuxième personnalité après le Préfet d’Ille et Vilaine et de la région Bretagne. Il est secrétaire général et sous-préfet d’arrondissement de Rennes, il a la même responsabilité que le sous-préfet de Fougères, de Redon ou de Saint-Malo.

Dans l’édition de Ouest-France, du 24/11/2016, il est indiqué que le compteur de Madame L avait bien été désinstallé le 12/11.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/chartres-de-bretagne-35131/le-compteur-linky-avait-bien-ete-depose-le-12-novembre-4705612

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FAUX, le compteur Linky était encore présent chez Madame L le 17/11. Et comme nous l’avons indiqué précédemment, pourquoi le Maire et Madame L ne nous l’auraient pas communiqué lors de notre rencontre le 14/11 ?

Précision complémentaire, le nouveau compteur installé chez Madame L n’est pas un compteur mécanique, mais un compteur électronique.

Pouvons-nous penser que suite aux divulgations de cet événement dans la presse, le Maire de Chartres a fait un rétro-pédalage ? La chronologie des faits qu’il annonce ne tient pas la route. Le maire se contredit.  Le compteur était présent le 17/11, il n’a pas pu être retiré le 12/11 comme il l’affirme. De plus, comment peut-on imaginer qu’Enedis et Feedback décident de retirer le compteur sur la simple demande d’une personne alors même qu’Enedis l’avait refusé catégoriquement deux jours plus tôt ?

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Ce ne sont malheureusement pas les malaises de Madame L qui effraient Enedis. Plusieurs Chartrains ont fait la demande de démontage, malgré l’engagement du Maire de demander le remplacement des compteurs Linky, aucun résultat n’a été obtenu. Alors pourquoi, lors du week-end du 11 novembre, Enedis et Feedback auraient pris la décision de remplacer le compteur Linky d’une Chartraine alors même que le ni le Maire ni aucune autorité administrative n’avaient encore connaissance de ce grave problème ?

Comment le Maire peut-il indiquer qu’il n’a pas demandé d’intervention au Préfet (ou au Sous-Préfet) alors qu’il a confirmé le contraire devant une cinquantaine de Chartrains et 5 membres de son Conseil Municipal dans la réunion du 23/11 ?

De plus, il a bien affirmé devant le Collectif, le 14/11 à 18H00, qu’il allait faire la demande de démontage du compteur, dès le lendemain, en s’adressant au préfet en urgence !

Nous maintenons que le compteur Linky était encore présent chez Madame L le 17/11. Nous l’avons vu de nos propres yeux !

Le Maire de Chartres de Bretagne souffre probablement d’un nouvel épisode de confusion des faits. Nous avons d’ailleurs eu un précédent avec lui au sujet de la décision du conseil municipal de Saint-Lunaire relative au Linky. Le Maire affirmait après avoir eu son homologue de Saint-Lunaire qu’il n’y avait pas eu de moratoire sur cette commune alors même que nous lui avions fourni la décision du Conseil Municipal indiquant le contraire !

Nous serions curieux de voir le PV d’intervention d’Enedis et/ou Feedback du 12/11 chez Madame L.

Quoi qu’il en soit, le compteur Linky de Madame L a été désinstallé, et ce n’est certainement pas suite à un simple appel de sa part auprès d’Enedis ou de Feedback. Qui, au centre d’appel, aurait pu prendre une telle décision le week-end du 11 novembre sans la validation de sa hiérarchie ?

A chacun de se faire sa propre opinion sur cette affaire.

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